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1. CD's - Les Horaces - SALIERI, Antonio : 20,00 € TTC
Opéra en trois actes (1786) Livret de Nicolas-François Guillard d'après la tragèdie Horaces (1640) de Pierre Corneille. Répétée pour être créée à Fontainebleau devant la Cour, la tragédie lyrique Les Horaces de Salieri fut finalement jouée à l'Académie royale de musique le 7 décembre 1786. Le livret de Nicolas-François Guillard s'inspire directement de Pierre Corneille. L'oeuvre s'inscrit dans la lignée des tragédies déclamées du répertoire de la Comédie Française adaptées pour la scène lyrique, comme Iphigénie en Aulide de Gluck, Andromaque de Grétry ou Le Cid de Sacchini. Si le public de l'époque trouva le sujet trop politique et l'intrigue trop noire (le suicide de l'héroïne choqua au point qu'on dut remanier les dernières scènes), il remarqua les beautés de la partition : dans la lignée des Danaïdes créées deux ans plus tôt, les airs pathétiques, les scènes de foule et la pompe des divertissements témoignent du romantisme naissant. Après Les Danaïdes en 2015, les Talens Lyriques gravent en première mondiale Les Horaces d’Antonio Salieri, qu’ils ont recréé à Versailles en 2016 ! Pour ressusciter cette partition, Christophe Rousset convoque un casting vocal de rêve : le ténor Cyrille Dubois, Judith van Wanroij, Julien Dran ou encore Jean-Sebastien Bou, incarnent les destins des personnages inspirés de la lutte fratricide des Horaces et des Curiaces dans la Rome antique, restituée de façon spectaculaire par un Salieri déjà romantique dans son audace musicale. Les combats, serments et grandes scènes de foule, les larmes de l’héroïne Camille, le dilemme de Curiace, ou la détermination implacable du vieil Horace offrent autant de scènes dramatiques qui maintiennent l’ouvrage en tension permanente. Une rareté à découvrir absolument ! Judith van Wanroij, Camille Cyrille Dubois, Curiace Julien Dran, Le jeune Horace Jean-Sébastien Bou, Le vieil Horace Philippe-Nicolas Martin, L'Oracle, un Albain, Valère, un Romain Andrew Foster-Williams, Le Grand-Prêtre, le Grand-Sacrificateur Eugénie Lefebvre, Une suivante de Camille Les Chantres du Centre de musique baroque de Versailles . Olivier Schneebeli (dir.) Les Talens Lyriques . Christophe Rousset (dir.) Edition limitée numérotée. Enregistrement public réalisé à l'Opéra Royal du Château de Versailles en octobre 2016. Contient 2 CD. Durée total : 01:25:43
2. CD's - Don Quichotte chez la Duchesse - BOISMORTIER, Joseph Bodin de : 28,00 € TTC
Concert filmé à l'Opéra Royal du Château de Versailles Le Concert Spirituel Dir. Hervé Niquet Stage Direction : Corinne & Gilles Benizio (Alias Shirley & Dino) Direction Louise Narboni avec Chantal Santon Jeffery, François-Nicolas Geslot, Marc Labonnette, Corinne Benizio, Gilles Benizio, Virgile Ancely, Marie-Pierre Wattiez, Agathe Boudet, Charles Barbier DVD9 - toutes zones - NTSC - Durée 117 mn - Stéréo Langue : français - Sous-titres : English - Deutsche
3. Partitions - Arion - CAMPRA, André : 30,00 € TTC
La mythe d’Arion partage nombre de traits commun avec celui d’Orphée : comme lui, il illustre les pouvoirs de la musique, mais sa fin est toujours heureuse. La forme d’Arion est remarquable. Pierre-Charles Roy semble prendre plaisir à y inverser toutes les règles définies par Jean-Baptiste Rousseau. Il s’accorde parfaitement à Campra qui entend préserver le style français comme il l’affirme dans l’avertissement de son premier livre de cantates.
4. Partitions - Arion - CAMPRA, André : 40,00 € TTC
La mythe d’Arion partage nombre de traits commun avec celui d’Orphée : comme lui, il illustre les pouvoirs de la musique, mais sa fin est toujours heureuse. La forme d’Arion est remarquable. Pierre-Charles Roy semble prendre plaisir à y inverser toutes les règles définies par Jean-Baptiste Rousseau. Il s’accorde parfaitement à Campra qui entend préserver le style français comme il l’affirme dans l’avertissement de son premier livre de cantates.
5. Livres - L'orchestre à cordes sous Louis XIV - : 29,00 € TTC
La passion de Louis XIV pour la musique favorisa l'émergence et le développement d'un style de musique national très typé. Pour ce faire, le souverain engagea une dépense considérable pour réunir différents ensembles vocaux et instrumentaux dont les fameux Vingt-quatre Violons du roi et les Petits Violons de la Chambre qui ont fait l'admiration de toutes les cours d'Europe. Cet ouvrage rassemble une vingtaine de contributions qui font le point sur les particularités des ces ensembles de cordes à cinq parties, premiers orchestres permanents connus. Il présente leur cadre institutionnel, les musiciens qui les servirent et les différent pupitres qui les constituaient. Une iconographie abondante donne à voir la réalité de ces ensembles, leur composition, leur contexte d'utilisation, le tenue des instruments et de l'archet. Elle est complétée par un examen minutieux des rares instruments conservés et par l'étude des procédés de composition des grands maîtres de cette époque : Henry Du Mont, Pierre Robert, Jean-Basptiste Lully, Marc-Antoine Charpentier, Pascal Collasse et Michel-Richard de Lalande. Cette étude montre enfin comment la texture de cet orchestre évolua par la suite et comment elle fut imitée dans les provinces du royaume et au-delà de ses frontières. Sous la direction de Jean Duron et Florence Gétreau, cet ouvrage réunit des articles de Catherine Massip, Jérôme de La Gorce, Érik Kocevar, Michael Greenberg, Nelly Poidevin, Karel Moens, Anne Houssay, Laurence Decobert, Thomas Leconte, Graham Sadler, Shirley Thompson, Lionel Sawkins, Marie Demeilliez, Fabian Balthazart, Françoise Escande, Jean-Paul C. Montagnier, Beverly M. Wilcox, Benoît Dratwicki, Bénédicte Hertz, Lars Berglund, Maria Schildt, Marc Vanscheeuwijck.
6. Partitions - L'oeuvre dramatique - BROSSARD, Sébastien de : 120,00 € TTC
Huitième volume de la collection monumentale dédiée au compositeur Sébastien de Brossard, cette nouvelle édition du Centre de musique baroque de Versailles propose l’intégralité des œuvres scéniques qui nous sont parvenues. Ainsi, l’ensemble de l’œuvre manuscrite de ce compositeur prolixe et attachant est dorénavant disponible en édition moderne.
Sébastien de Brossard, musicien normand, fit sa carrière entre les cathédrales de Strasbourg et de Meaux. Grand collectionneur, il a légué à la bibliothèque royale un fonds considérable de musique française et étrangère. Théoricien renommé, ses travaux l’amènent à côtoyer le milieu musical et tout particulièrement le seul imprimeur autorisé pour la musique en France, Christophe Ballard, qu’il conseilla. L’œuvre qui nous est parvenue est essentiellement dévolue à la musique sacrée. L’édition monumentale que lui consacre le Centre de musique baroque de Versailles met pourtant également en valeur son activité profane : airs sérieux et à boire, musique instrumentale et à travers ce nouveau volume, sa musique dramatique.
Le présent volume réunit les trois œuvres scéniques qui nous restent de Sébastien de Brossard, datant des années 1690 : Typhon et les géants, des Intermèdes et un Concert sur l’Alceste de Lully. Difficile d’évaluer ce qu’a pu être la production dramatique de ce fervent admirateur de Jean-Baptiste Lully et de certain de ses successeurs, comme Marc-Antoine Charpentier, Henry Desmarest ou Elisabeth Jacquet de La Guerre. L’éditeur scientifique, dans une foisonnante introduction, donne un fourmillement d’éléments nouveaux, aussi bien biographiques, historiques, que musicaux. Il s’intéresse par exemple au travail d’écriture de Sébastien de Brossard lorsque ce dernier propose un concert à partir de l’Alceste de Lully, à la façon d’un divertissement d’une heure. Y sont relevés les nombreux éléments qui peuvent renouveler l’approche de l’interprétation historique.
Fondateur et directeur (1989-2007) de l’Atelier d’études sur la musique française des XVIIe & XVIIIe siècles du Centre de musique baroque de Versailles (dont le pôle Recherche est associé au CESR – UMR7323), Jean Duron est actuellement chercheur au CMBV et directeur des collections de livres. Il travaille sur la musique à l’époque de Louis XIV, principalement aux moyens de son interprétation : effectifs, contrepoint, composition, structures, affects et théorie. Ses travaux concernent notamment les grandes formes (grand motet, tragédie en musique), la musique de la cour, celle des grandes cathédrales du royaume et, dans tous ces domaines, la question du statut des sources. Ses recherches l’ont conduit également à publier plusieurs textes sur la poésie néo-latine contemporaine (Jean Santeul, Pierre Perrin, Pierre Portes). Il a plus particulièrement travaillé sur les compositeurs suivants : Moulinié, Lully, Du Mont, Brossard, Desmarest, Lalande, Campra, D. Scarlatti et Grétry. Hors cette période, sur Obouhow et Ravel.
7. Partitions - Motets manuscrits - ROBERT, Pierre : 147,00 € TTC
Ce volume ouvre la sixième série de la collection Monumentales des éditions du Centre de musique baroque de Versailles, consacrée à l’oeuvre de Pierre Robert, compositeur du « Parnasse » français, injustement méconnu de nos jours, qui fut pourtant l’un des compositeurs les plus importants du règne de Louis XIV.
Pierre Robert (ca 1622-1699) est héritier de la grande tradition polyphonique de la fin de la Renaissance de par sa formation à la maîtrise de la cathédrale de Paris, puis par son activité dans trois des plus importantes cathédrales du royaume : Senlis (1643-1650 et 1652-1653), Chartres (1650-1652) et Paris (1653-1662). En 1663, conjointement à Henry Du Mont, il est recruté par Louis XIV comme sous-maître de la Musique de la Chapelle du roi, poste prestigieux qu’il occupa jusqu’en 1683. Il contribua activement à l’émergence de nouvelles formes de musique religieuse, participant à l’élaboration d’un répertoire spécifique pour la Chapelle du roi, jetant ainsi les fondements du grand et du petit motet français.
Ce volume regroupe toutes les oeuvres de Pierre Robert qui nous sont parvenues sous forme manuscrite. Témoins des deux « époques » du compositeur, ces pièces religieuses sont de natures et d’esthétiques différentes, deux « manières » abordées dans ce volume dans deux sections distinctes. La première est constituée de trois motets maîtrisiens —ou de chapelle—, écrits dans un contrepoint de style ancien, et proviennent du couvent parisien des Petits-Pères de Notre-Dame-des-Victoires, se rattachant à la première phase de la carrière de l’artiste au service des grandes maîtrises. La seconde section rassemble les onze élévations qui nous sont parvenues du répertoire de petits motets pour la Chapelle du roi. Ces oeuvres, d’un style plus concertant, font preuve d’un langage musical qui synthétise de manière singulière la grande tradition contrapuntique et une étonnante modernité.
8. CD's - Le Service Funèbre de Rameau, Paris 27.IX.1764 - GILLES, Jean : 20,00 € TTC
Capriccio Stravagante Les 24 Violons Collegium Vocale Gent dir. Skip Sempé Judith van Wanroij, dessus Robert Getchell, haute-contre Juan Sancho, taille Lisandro Abadie, basse Total time : 63'35
9. CD's - Missa Macula non est in te - LE PRINCE, Louis : 18,00 € TTC
Messe Macula non est in te de Louis Le Prince, motets de Marc-Antoine Charpentier et Jean-Baptiste Lully. Hervé Niquet et Le Concert Spirituel explorent une fois encore le monde splendide de la musique sacrée de la France du XVIIe siècle et nous présentent un compositeur à peine connu – Louis Le Prince –, maître de chapelle à Lisieux (Basse Normandie). Ils interprètent sa Missa Macula non est in te en y intercalant un bouquet de motets de Marc-Antoine Charpentier (qui lui, est bien plus connu aujourd’hui, en grande partie grâce aux versions magistrales de son œuvre, signées par Niquet).
La messe et les motets sont interprétés dans des versions pour voix de femmes et instruments. Bien que certaines des pièces du disque furent composées spécifiquement pour des voix aiguës, il était habituel à l’époque de chanter les messes polyphoniques avec les recours vocaux disponibles ; il est pratiquement certain qu’à l'époque, la messe à six voix de Le Prince – un hommage à la Vierge – fut chantée dans des couvents, donc par des voix de femmes uniquement. Cette pratique est décrite par Fannie Vernaz dans le livret accompagnant le disque, et complémente l’exploration réalisée par Hervé Niquet de la Messe de Requiem de Pierre Bouteiller (œuvre qu’il adapta à un chœur d’hommes).
Les sonorités magnifiques des motets de Charpentier (et d’un petit motet de Jean-Baptiste Lully) parachèvent un Office construit par Niquet autour de l’ordinaire de la messe de Louis Le Prince ; il démontre ainsi d’une façon irrésistible la variété et la splendeur de la musique du grand siècle, celui de Louis XIV.
10. CD's - Musiques Sacrées à Versailles - : 32,00 € TTC
Exemple emblématique du renouveau des maîtrises en France au cours des années 80, Les Pages & les Chantres du Centre de musique baroque de Versailles fêtent les 20 années de la direction musicale et pédagogique d'Olivier Schneebeli. Celui-ci a constitué, avec ce chœur réunissant de manière inédite voix d'enfants et voix d'adultes, dans la grande tradition de la Chapelle royale de Versailles, un outil de valorisation unique du répertoire français des XVIIe et XVIIIe siècles. Ce coffret exceptionnel convie l'auditeur à un itinéraire à travers les chefs-d’œuvre sacrés des compositeurs du « Grand Siècle », du règne d'Henri IV à le fin du règne de Louis XIV, et met en lumière, par de nombreux inédits, la naissance du genre musicale emblématique de la Chapelle royale : le grand motet. Les Pages et les Chantres du Centre de musique baroque de Versailles Direction : Olivier Schneebeli CD 1 : CLAUDE LEJEUNE - EUSTACHE DU CAURROY Claude LEJEUNE (ca 1530-1600) 1.Muze, honorons..., choeur en l'honneur d'enri IV 2.Prince, la France te veut par ces vers sacrer un autel... 3.Omnes gentes 4.Adjuro vos filiae Hierusalem, motet à double choeur à 8 voix 5.Tristitia obsedit me, texte de Savonarole 6.Quand pour Egipte éloigner..., spaumes 114 & 115 à 5 & 6 voix 7.Louë tous ce Dieu qui est dous, spaume à double choeur à 8 voix 8.Dieu, nous te loüons, Te Deum à 6 voix Eustache DU CAURROY (1549-1609) 9.Prince, la France te veut par ces vers sacrer un autel... 10.Te Deum CD 2 : NICOLAS FORMÉ - ETIENNE MOULINIÉ - GUILLAUME BOUZIGNAC - JEAN-BAPTISTE LULLY Nicolas FORMÉ (1567-1638) 1-5.Missa duobus choris 6.Domine salvum fac Regem 7.Ecce tu pulchra es Etienne MOULINIÉ (1599-1676) 8.Litanies de la Vierge Guillaume BOUZIGNAC (av.1587-ap.1643) 9.Assumpta est Maria 10.Ha ! Plange filia Jerusalem ! 11.Dum silentium Jean-Baptiste Lully (1632-1687) 12-23.Miserere mei Deus [LWV25] CD 3 : HENRY DU MONT - Pierre Robert - MARC-ANTOINE CHARPENTIER - ANDRÉ CAMPRA - NICOLAS BERNIER Henry DU MONT (1610-1684) 1.Nisi Dominus Pierre Robert (ca 1625-1699) 2-3.De profundis Marc-Antoine Charpentier (1643-1704) 4-8.Super flumina Babylonis [H171] André CAMPRA (1660-1744) 9.Tota pulchra es Nicolas BERNIER (1665-1734) 10.Laudate Dominum
11. Partitions - L'oeuvre profane - MOULINIE, Étienne : 170,00 € TTC
Le Centre de musique baroque de Versailles publie ici l’intégralité des airs et des pièces instrumentales d’Étienne Moulinié. Cet imposant volume fait suite à l’édition critique des Airs de cour de Pierre Guédron, publiée en 2009 par Georgie Durosoir ; il s’inscrit dans la collection Monumentales dédiée à Étienne Moulinié, benjamin, après Guédron et Boesset, de la brillante triade qui domina durant la première moitié du 17e siècle ce genre si français de l’air de cour. Le compositeur Etienne Moulinié est né le 10 octobre 1599 à Laure-Minervois dans le Languedoc. Il fait ses études, en compagnie de son frère Antoine qui deviendra un chanteur très renommé de la cour de Louis XIII, à la maîtrise de la cathédrale Saint-Just de Narbonne. Monté à Paris dans les années 1620, il y publie ses premiers airs de cour. Gaston d’Orléans, frère de Louis XIII, le nomme à la tête de sa musique en 1627 poste qu’il occupera jusqu’à la mort de son employeur en 1660. On le retrouve dans son pays natal après cette date, ou il occupera la fonction de Maître de la Musique des Etats du Langedoc. Il meurt en 1676. Le volume De son premier air connu, paru en 1623 dans la fameuse collection des Airs de cour et de différents auteurs de l’imprimeur Ballard (Étienne Moulinié n’avait alors que 24 ans et n’était à Paris que depuis 2 ans), à son dernier recueil en 1668, ce ne sont pas moins de 195 pièces vocales profanes qui nous sont parvenues : airs de cour, airs à boire, récits, airs de ballets, dialogues, airs « exotiques » en espagnol, en italien et même en gascon, et airs spirituels. Les chanteurs et les luthistes trouveront dans ce recueil une mine incroyablement riche et variée. Ceux qui connaissent déjà le répertoire trouveront les dernières découvertes : airs nouvellement identifiés, versions ornées manuscrites (doubles), sources concordantes ainsi que la restitution d’une partie importante des airs polyphoniques. Outre l’intégralité des pièces identifiées, le volume présente également toutes les poésies dont la musique n’a pu être retrouvée, ainsi que les 3 fantaisies à quatre pour violes, seul témoignage de la musique instrumentale du compositeur. Dans une riche préface bilingue (français-anglais), l’éditeur scientifique présente le compositeur, l’ensemble du corpus profane et son évolution. Chaque pièce, précédée d’une fiche signalétique fournissant les éléments bibliographiques et contextuels essentiels, est proposée dans ses versions les plus significatives – versions polyphonique et/ou chant monodique avec tablature de luth (et sa transcription) –, et est accompagnée le cas échéant des variantes les plus importantes. Toutes les œuvres de ce recueil sont également disponibles dans des fascicules séparés pour l’interprétation. L'éditeur scientifique Auteur d’une thèse de doctorat (Tours,1991) consacrée à la formation du langage tonal en France dans la première moitié du 17e siècle, avec exemplification par l’œuvre d’Étienne Moulinié, Annie Cœurdevey a ensuite intégré l’équipe de recherche du Centre d’Études Supérieures de la Renaissance de Tours (CESR) où notamment elle a élaboré la base de données sur la Chanson française (ca 1480-1600), en ligne sur le site du CESR, et contribue activement à la mise en œuvre de nombreux travaux d’éditions musicologiques. Consultez des extraits musicaux des partitions au format PDF dans les pages consacrées aux fascicules des oeuvres. Pour y accéder directement, utilisez le lien dans la rubrique "Autres déclinaisons de la partition" en bas de page. Vous êtes interprète et souhaitez jouer ces airs ? Trouvez le titre du recueil séparé auquel appartiennent les airs dans le champ de chaque air 'N° du catalogue'. C'est la solution la plus simple que nous ayons trouvé pour vous aider !
12. CD's - Céphale et Procris - GRETRY, André-Ernest-Modeste : 27,00 € TTC
Les Agréments Choeur de chambre de Namur Dir. Guy Van Waas avec Pierre-Yves Pruvot, Katia Vellétaz, Bénédicte Taurann, Isabelle Cals, Aurélie Franck, Caroline Weynants Il aura suffi à Grétry de quelques années seulement pour devenir l'une des personnalités les plus en vue du monde musical français. Les succès accumulés à la suite de son premier opéra comique, Le Huron (1769), lui valent l'estime et l'attachement personnel de la Dauphine. La cour lui ouvre alors ses portes ; plusieurs de ses ouvrages y sont joués consécutivement. 1773 sera l'année de la consécration officielle : le Versailles de Louis XV lui passe commande d'une oeuvre de circonstance ambitieuse, Céphale & Procris. Durée total : 2:29:09
13. CD's - Bellérophon - LULLY, Jean-Baptiste : 27,00 € TTC
Il s’agit du dernier opéra de Lully à n’avoir pas été mis à l’affiche depuis le regain d’intérêt pour la musique baroque. Le public qui n'a pas eu la chance d'assister à la série de concert donnée par Christophe Rousset et ses Talens Lyriques va enfin pouvoir découvrir l'ouvrage grâce au présent enregistrement. L’œuvre ne manque pas de charmes, et on pourra se laisser séduire par le beau livret de Thomas Corneille, qui relate la vengeance de la reine Sténobée, outragée par l’indifférence de Bellérophon, amoureux quant à lui de la fille du roi de Lycie, Philonoé. Sténobée demande au magicien Amisodar, épris des charmes de sa reine, de donner vie à une créature monstrueuse destinée à détruire Bellérophon. Mais ce dernier, chevauchant Pégase, ne fera qu’une bouchée de la redoutable Chimère, et pourra en fin de parcours épouser l’élue de son cœur… Deuxième collaboration de Thomas Corneille et Jean-Baptiste Lully, du fait de la disgrâce passagère de Philippe Quinault, l’œuvre, créée en 1679, marque une évolution importante sur le chemin de la création de l’opéra en France ; la tragédie lyrique trouve un nouvel équilibre entre l’action, le texte, la musique, la danse et tous les autres ingrédients de l’opéra. À la tête de ses Talens Lyriques, Christophe Rousset est à son meilleur dans un répertoire qu’il défend avec conviction. Le Choeur de Chambre de Namur Les Talens Lyriques Christophe Rousset, direction Ingrid Perruche, Céline Scheen, soprano Jennifer Borghi, mezzo-soprano Cyril Auvity, Robert Getchell, ténor Avgueniy Alexiev, baryton Jean Teitgen, basse Edition limitée numérotée. Enregistrement public réalisé à la Cité de la musique en décembre 2010.
14. CD's - Messe de requiem - CAMPRA, André : 20,00 € TTC
André Campra (1660-1744) est l'une des figures majeurs du renouveau du goût musical français, nourri d'influences italiennes, qui caractérise la Régence et le règne de Louis XV. Si cette "réunion des goûts" nous est plus particulièrement familière pour la musique lyrique ou de chambre, elle irrigue également le répertoire sacré. La Messe des morts du Sous-maître de la Chapelle royale incarne, mieux qu'aucune autre, cette alliance d'une profonde spiritualité avec l'exubérance, la somptuosité et les inventions nouvelles. Le chef-d'oeuvre d'André Campra, accompagné ici de l'un de ses grands motets (In convertendo), ouvre la voie si emblématique des Requiem "gallicans" dont les lumières apaisées s'épanouiront à nouveau, aux siècles suivants, sous la plume de Gabriel Fauré ou de Maurice Duruflé. Les Pages & les Chantres du Centre de musique baroque de Versailles Orchestre des Musiques Anciennes et à Venir Olivier Schneebeli, direction Robert Getchell, haute-contre Jean-François Novelli, taille Marc Labonnette, basse taille
15. Partitions - Tragédies lyriques, vol. 4 : Vénus & Adonis - DESMAREST, Henry : 168,00 € TTC
Quatrième et dernière tragédie lyrique composée avant la condamnation du compositeur et son exil hors de France, Vénus & Adonis est l’une des œuvres les plus touchantes du musicien, conçue dans une période très troublée de sa vie. Cette édition est l’aboutissement d’un long travail qui fut jalonné de plusieurs réalisations : la publication d’un livre consacré à l’œuvre ; sa recréation à l’opéra de Nancy en 2006, direction musicale de Christophe Rousset, mise en scène de Ludovic Lagarde avec l’ensemble les Talens lyriques ; la sortie d’un CD chez Naïve par la même équipe en 2007. Henry Desmarest Au-delà du destin extraordinaire d’Henry Desmarest, retracé par Michel Antoine dans une très belle biographie, sa musique mérite une attention particulière par son inspiration et la densité de l'écriture. De la génération de Michel-Richard de Lalande et André Campra, Henry Desmarest, ancien page de la chapelle royale, est un pur produit de la Cour de Louis XIV. Il hérite du style français transmis par ses plus éminents représentants : Jean-Baptiste Lully, Henry Du Mont ou Pierre Robert. Dans cette tragédie lyrique, créée en 1697 sur un livret de Jean-Baptiste Rousseau, le compositeur propose une peinture touchante de la naissance du sentiment amoureux, à la fois craint et désiré. Synopsis Les bergers et bergères sont invités à rendre hommage au roi. Ils chantent les plaisirs innocents de l’amour quand Diane les interrompt pour leur apprendre comment l’amour peut conduire au désastre : le jeune Adonis, fils du roi de Chypre, fait languir la princesse Cidippe par son indifférence tandis qu'une fête se prépare pour accueillir Vénus. La déesse sacre le jeune homme nouveau souverain de l’île et déclare à Cidippe sa flamme pour Adonis. Ce dernier, également troublé par la déesse, répond à ses avances. Cidippe en courroux, pour se venger, prie la Jalousie d’intervenir auprès de Mars. Le dieu de la guerre surprend Vénus et Adonis mais, prêt à laisser crier sa fureur, se laisse charmer et sans l’intervention de Cidippe resterait dans l’erreur. Vénus, devant s’éloigner de Chypre, fait des adieux déchirants à Adonis. Mars en appelle Bellone qui se déchaîne contre le peuple du nouveau souverain, détruisant Chypre. Pour parachever sa vengeance, il demande à Diane d’envoyer un monstre sur l’île. Adonis, n’écoutant que son courage, part l’affronter. Un chœur joyeux nous apprend sa victoire. Cidippe apprenant à Vénus la mort d’Adonis, se tue. Le volume Ayant déjà publié une étude sur la tragédie elle-même, Jean Duron, éditeur scientifique, consacre la préface du volume (proposée en français et en anglais) aux représentations de l'œuvre. Ce qui l'amène à questionner finement les sources musicales : versions, reprises, contextes et usages le conduisent à détailler la palette du compositeur : ornements, tonalités, orchestration. Les sources littéraires sont également étudiées à l'appui de récents travaux dans le domaine du théâtre du 17e siècle, abordant le texte de la partition et celui du livret distribué aux spectateurs. Le livret est édité dans une version critique et trilingue (français, anglais et allemand de la reprise donnée en 1725 à Hambourg). Quelques fac-similés permettent d'appréhender l'état des documents originaux. Toutes les déclinaisons de la musique pour son interprétation sont également disponibles : conducteur vocal et matériel d'orchestre. L'éditeur scientifique Jean Duron travaille sur la musique à l'époque de Louis XIV, particulièrement aux moyens de son interprétation : effectifs, contrepoint, composition, théorie. Ses travaux portent principalement sur les grandes formes (grand motet, tragédie en musique), la musique de la Cour et la musique des grandes cathédrales du royaume. Ses recherches l'on conduit à publier plusieurs textes sur la poésie néo-latine contemporaine. Fondateur et directeur de la recherche au CMBV (1989-2007), il est actuellement le directeur des collections de livres de l'institution.
16. Livres - L'Amant jaloux d'André Ernest Modeste Grétry et Thomas d'Hèle - : 25,00 € TTC
Comédie de Thomas d'Hèle, mêlée d'ariettes composées par André-Ernest-Modeste Grétry, Les Fausses apparences ou L'Amant jaloux fut créée à Versailles le 20 novembre 1778 puis à Paris le 23 décembre, dans le temps de l'Avent donc, et au milieu des réjouissances accompagnant la naissance de Madame Royale, le premier enfant du couple royal. Ce 23e opéra de Grétry - le second réalisé avec d'Hèle - obtint aussitôt un franc succès, bien que cette double création fût jalonnée de quelques péripéties ; l'oeuvre fut donnée sans interruption jusqu'au début mars 1779, abondamment commentée, et elle fut très souvent reprise en France et à l'étranger. La musique de Grétry suscita rapidement de nombreux arrangements pour toutes sortes de formations vocales et instrumentales. Le succès de L'Amant jaloux dut probablement beaucoup à l'intelligente collaboration des deux auteurs : Grimm reconnaissait qu'il n'y avait peut-être aucun poète « dont le génie ait sympathisé plus heureusement avec celui de Grétry », aucun qui lui ait fourni « des sujets et des situations plus analogues au caractère de sa musique ». Regards croisés d'historiens de l'art, de la littérature, du théâtre et de la musique, cet ouvrage a été réalisé avec le concours de Pierre Frantz, Dominique Lauvernier, Benjamin Pintiaux, Jacqueline Waeber et Jean Duron. Le livre contient 45 illustrations dont 14 en couleurs.
17. Partitions - Les Airs de cour - GUEDRON, Pierre : 150,00 € TTC
Le Centre de Musique Baroque de Versailles publie la première édition scientifique consacrée à l’œuvre complète d’un des plus grands compositeurs d’airs de cour, genre emblématique de la musique française du début du XVIIe siècle. Au cœur de l’évolution du goût musical de la cour à la mort d’Henri IV, l’air de cour cristallise toutes les expériences musicales et théâtrales qui domineront l’apogée du baroque : évolution tonale, influence italienne, illustration des affects, théâtre musical. Pierre Guédron Pierre Guédron (ca 1566-1620) est né à Châteaudun vers 1566 ou 1568. Entré au service d’Henri IV vers 1590 comme chantre puis Maître des enfants de la Musique de la Chambre du roi, il est promu Compositeur de la Musique de la Chambre en 1601 en succession de Claude Le Jeune avant d’accéder en 1613 à la charge prestigieuse d’Intendant de la Musique de la Chambre du Roi. Durant une trentaine d’années, avec une conscience aiguë de ses fonctions au sommet de la hiérarchie musicale de la Cour, il s’attacha à développer, à partir de l’air d’inspiration populaire en vogue sous Henri IV notamment, un style moderne et raffiné qui témoigne d’une nouvelle sociabilité qui s’épanouit pleinement sous le règne de Louis XIII. Le volume Ce volume regroupe les 185 airs de cour du compositeur – qui constituent son unique témoignage musical authentifié et conservé –, à la lumière des recherches les plus récentes et les plus documentées sur ce corpus vaste et polymorphe. Classés par ordre alphabétique, chaque air est présenté par une notice descriptive qui fournit les éléments bibliographiques et contextuels essentiels : genre, poète, dédicataire(s), description des sources musicales principales et secondaires, des sources dérivées, des répertoires apparentés, ainsi que diverses remarques historiques, analytiques… L’air est proposé dans sa ou ses versions principales : polyphonie à 4, 5 voire 6 parties (avec restitution des parties manquantes, le cas échéant), version pour voix et luth (avec tablature originale et sa transcription). La présentation linéaire de ces versions permet une intéressante confrontation et comparaison et incite à une interprétation variée. D’abondantes annexes proposent les versions concordantes les plus intéressantes. Pour chaque air, les variantes musicales et poétiques des versions non éditées in extenso dans le volume sont décrites dans des notes critiques figurant en bas de pages. L’ouvrage inclut également une riche introduction en français et en anglais, 6 fac-similés, une description générale des sources musicales (description bibliographique et composition des recueils, transcription des pièces liminaires et notamment des dédicaces, etc.) ainsi que des tables (poètes, airs associés à des ballets de cour, table générale des airs). Pour faciliter l’interprétation, les 185 airs ont été répartis dans 19 fascicules disponibles séparément et conçus selon des regroupements thématiques à partir du volume critique. L'éditeur Professeur émérite à l'Université de Paris-IV Sorbonne, Georgie Durosoir est également chercheur associé du Centre de Musique Baroque de Versailles. Ses travaux, reconnus sur le plan international, portent sur les XVIe et XVIIe siècles français et italiens (chanson polyphonique, madrigal, air de cour). Elle s'est plus particulièrement attachée à la musique de la cour de France, à son univers poétique et à son contexte sociologique, sujets sur lesquels elle a publié de nombreux écrits. Consultez des extraits musicaux des partitions au format PDF dans les pages consacrées aux fascicules des oeuvres. Pour y accéder directement, utilisez le lien dans la rubrique "Autres déclinaisons de la partition" en bas de page. Vous êtes interprète et souhaitez jouer ces airs ? Trouvez le titre du recueil séparé auquel appartiennent les airs dans le champ de chaque air 'N° du catalogue'. C'est la solution la plus simple que nous ayons trouvé pour vous aider !
18. Partitions - Les Regrets des Beaux-Arts - COLIN DE BLAMONT, François : 12,00 € TTC
Cette cantatille aussi intitulée D'un peuple ce Héros... fut créée en mars 1748 sur le Théâtre des Petits-Appartement de Madame de Pompadour. Elle fait allusion au départ de Louis XV pour une campagne militaire. Pour voix de baryton (du do#2 au sol3) ou pour femme (moyennant une octaviation et des aménagements proposés par le compositeur) cette petite cantate s’ouvre par une ouverture en rondeau pleine d’éclat. Sur un texte déclamatoire de Pierre-Charles Roy, la pièce est composée d’un récit d’Apollon et de deux airs. Pour la représenter il faudra s’adjoindre un ensemble instrumental de violons et hautbois auxquels s’ajoutent une trompette, deux timbales et un basson pour l’ouverture, initialement composée pour un petit opéra, Zéphyr et Flore ou Le Retour du Printemps (1737).
19. CD's - Grands motets - ROBERT, Pierre : 20,00 € TTC
Choisi en 1663 par Louis XIV pour diriger la Musique de sa Chapelle, Pierre Robert composa durant vingt ans, en alternance avec Henry Du Mont, les œuvres destinées à accompagner les offices quotidiens de la cour de France. Créateur, avec Du Mont et Lully, du grand motet, genre emblématique d'un 'style français' admiré par l'Europe entière, Robert fut l'un des derniers héritiers de la grande polyphonie française, qu'il porta à son plus haut degré de complexité contrapuntique et de raffinement rhétorique, dont témoignent ses Motets pour la Chapelle du Roy publiés en 1684. Par l'alternance de récits inouïs et résolument modernes, ponctués de chœurs puissants et de symphonies éloquentes, ces fresques somptueuses et poignantes, empreintes d'une foie profonde, révèlent l'un des plus grands compositeurs du Grand Siècle. Les Chantres du Centre de Musique Baroque de Versailles Orchestre Musica Florea (dir. Marek Stryncl) Olivier Schneebeli, direction Dagmar Saskova, dessus Damien Guillon, Robert Getchell, hautes-contre Jean-François Novelli, taille Alain Buet, basse-taille Arnaud Richard, basse Enregistrement public réalisé par Radio France à la Chapelle royale du château de Versailles les 17 et 18 octobre 2008 dans le cadre des Grandes Journées "Lully" réalisées par le Centre de Musique Baroque de Versailles et Château de Versailles-Spectacles
20. Partitions - Missa Laetimini - GANTEZ, Annibal : 12,00 € TTC
Le destin d’Annibal Gantez, compositeur né à Marseille en 1607, nous emmène à travers toute la France de Louis XIII, de Richelieu et de Louis XIV. Si peu d’éléments ont été mis à jour. Baptisé à la cathédrale La Major, nulle trace de son enseignement. On le retrouve maître de chapelle à Toulon, puis à Grenoble, Paris, où il ne se plaît guère, Auxerre, Carcassonne, Nevers, Aix, Arles, Avignon… Sa carrière semble se terminer à Nancy au service de Charles IV de Lorraine. De son oeuvre, que l’on peut imaginer conséquente puisque l’on situe son décès au plus tôt à 61 ans, il ne reste que 2 messes, un motet à Louis XIII et une chanson à trois voix Patapatapan pour la naissance du Grand Dauphin. À son arrivée à Auxerre comme maître de chapelle à la cathédrale Saint-Étienne il publie son ouvrage l’Entretien des musiciens qu’il dédie à l’évêque de la ville, Pierre de Broc. Cette messe à 4 parties, superius, contra, tenor & bassus est publiée en livre de choeur chez Ballard avec privilège royal en 1641. Elle enrichit la très belle série de messes des XVIIe et XVIIIe siècles publiées par les Éditions du Centre de Musique Baroque de Versailles. Cette série permet de dresser un tableau assez complet et touchant des liturgies jouées dans tout le royaume, aussi bien à la cour, dans les cathédrales que dans les églises, à Paris et en province.
21. Partitions - Les Motets, vol. 1 - MINORET, Guillaume : 115,00 € TTC
Guillaume Minoret naît avant 1650 à Paris. Élève de Pierre Robert à la maîtrise de la cathédrale Notre-Dame, il prend très jeune (entre 18 et 22 ans) la direction de la maîtrise de la cathédrale de Rodez, puis succède à Étienne Moulinié à Saint-Sernin de Toulouse. Après un cours passage à Orléans, il est nommé à Saint-Germain-l’Auxerrois, paroisse royale située à côté du Louvre. Remarqué grâce à son Te Deum exécuté pour la naissance du duc de Bourgogne (1682), premier petit-fils de Louis XIV, il accède au poste de sous-maître de la Chapelle royale en 1683. Il reste à Versailles au service du roi pendant plus de trente ans aux côtés de son illustre collègue Michel-Richard de Lalande, avant de démissionner en 1714. Il s’éteint en 1720. Minoret écrit avec un sens aigu de l’unité thématique et un jeu de couleurs caractéristique entre les parties intermédiaires de l’orchestre. Ses motets sont un chaînon important entre le grand motet légué par son maître Robert et le motet à numéros tel que nous le connaissons chez Lalande. Le volume critique édité par Yuriko Baba présente 3 des 6 grands motets qui nous soient parvenus. On remarquera la majesté chorale du motet Venite exultemus Domino, entrecoupé de symphonies et de duos, dont le très beau « Ploremus coram Domino », cité intégralement plus tard par Nicolas Bernier. Le plus solennel Currite populi, sur des poésies néo-latines de Pierre Perrin, est probablement l’une des rares œuvres commémorant la mort de la reine Marie-Thérèse, survenue durant le premier quartier de Minoret au service de Louis XIV. Le Prope es tu Domine, plus virtuose, privilégie quant à lui le petit chœur, lui confiant de superbes récits avant de s’achever en apothéose par un somptueux double chœur. Yuriko Baba présente ce volume critique à la lumière de nombreux éléments nouveaux. Elle commence par une présentation de Minoret, de son œuvre et des rares sources conservées, propose une datation des 3 œuvres éditées dans le volume, une comparaison approfondie des sources, une étude des textes littéraires. Elle commente l’étonnant emprunt de Nicolas Bernier, et étudie la structure des œuvres et notamment les problèmes complexes du petit chœur ; ses travaux l’amènent à en renouveler l’approche, qu’elle met en pratique dans sa remarquable restitution musicale. Le volume contient la préface originale en japonais, ainsi que sa traduction en français et anglais, 5 fac-similés, la partition des trois grands motets et un appareil critique en fin de volume. Pour l'interprétation, une partie voix et basse continue (en vente) et un matériel d'orchestre (en location) sont disponibles pour chacun des motets (voir ci-dessous "Autres déclinaisons de la partition disponibles"). Yuriko Baba a soutenue en 2003 sa thèse de doctorat en musicologie Guillaume Minoret (ca.1650-1720), sous-maitre de la Chapelle royale de Louis XIV : édition critique et analyse de son oeuvre, préparée en partenariat entre l'Elisabeth University of Music (Hiroshima, Japon) et le Centre de Musique Baroque de Versailles. De 2006 à 2008 elle a été chercheur post-doc du CNRS accueillie au CMBV. Chargée de cours titulaire à l'Elisabeth University of Music, elle poursuit ses recherches autour des effectifs de la Chapelle royale de Versailles et le développement du grand motet. "
22. Partitions - Quatuor à cordes op. XI n°6 en ut mineur - VACHON, Pierre : 8,00 € TTC
Pierre Vachon naquit à Avignon en 1738. Il fut un brillant violoniste qui se produisit sur les plus grandes scènes à Paris, Londres et Berlin. Il fut nommé en 1786 Konzertmeister de l’Orchestre royal de Berlin. C’est également un compositeur qui excellait dans la musique instrumentale : symphonies, sonates, duettos, trio et surtout une trentaine de quatuors à cordes de très belle facture, parmi les meilleures productions françaises en cette fin de 18e siècle. Les éditeurs parisiens signalaient sous le terme de « quatuor concertant » des œuvres plus particulièrement composées dans un souci d’équilibre entre les deux violons, l’alto et le violoncelle, comme les 6 quatuors publiés ici. Ces œuvres mettent en valeur chacune des 4 parties dans une très belle texture contrapuntique. Elles étaient destinés aux « amateurs » (terme qui désignait alors des instrumentistes souvent de très bon niveau) qui prenaient plaisir à jouant ensemble. Les 6 quatuors à cordes de l’opus XI sont tous très différents les uns des autres bien qu'ils soient tous en 3 mouvements faisant alterner les modes et les tempi et s'ouvrent par un Moderato. Ces oeuvres durent entre 10 et 20 minutes. Contrairement à l’opus VII, dont le numéro 2 est publié aux Éditions du Centre de Musique Baroque de Versailles, ils ne comportent aucun chiffrage à la basse, ce qui semble privilégier une interprétation sans basse continue. On pourra rapprocher ces œuvres des quatuors déjà publiés de Gossec.
23. Partitions - Quatuor à cordes op. XI n°5 en fa mineur - VACHON, Pierre : 8,00 € TTC
Pierre Vachon naquit à Avignon en 1738. Il fut un brillant violoniste qui se produisit sur les plus grandes scènes à Paris, Londres et Berlin. Il fut nommé en 1786 Konzertmeister de l’Orchestre royal de Berlin. C’est également un compositeur qui excellait dans la musique instrumentale : symphonies, sonates, duettos, trio et surtout une trentaine de quatuors à cordes de très belle facture, parmi les meilleures productions françaises en cette fin de 18e siècle. Les éditeurs parisiens signalaient sous le terme de « quatuor concertant » des œuvres plus particulièrement composées dans un souci d’équilibre entre les deux violons, l’alto et le violoncelle, comme les 6 quatuors publiés ici. Ces œuvres mettent en valeur chacune des 4 parties dans une très belle texture contrapuntique. Elles étaient destinés aux « amateurs » (terme qui désignait alors des instrumentistes souvent de très bon niveau) qui prenaient plaisir à jouant ensemble. Les 6 quatuors à cordes de l’opus XI sont tous très différents les uns des autres bien qu'ils soient tous en 3 mouvements faisant alterner les modes et les tempi et s'ouvrent par un Moderato. Ces oeuvres durent entre 10 et 20 minutes. Contrairement à l’opus VII, dont le numéro 2 est publié aux Éditions du Centre de Musique Baroque de Versailles, ils ne comportent aucun chiffrage à la basse, ce qui semble privilégier une interprétation sans basse continue. On pourra rapprocher ces œuvres des quatuors déjà publiés de Gossec.
24. Partitions - Quatuor à cordes op. XI n°4 en si bémol majeur - VACHON, Pierre : 8,00 € TTC
Pierre Vachon naquit à Avignon en 1738. Il fut un brillant violoniste qui se produisit sur les plus grandes scènes à Paris, Londres et Berlin. Il fut nommé en 1786 Konzertmeister de l’Orchestre royal de Berlin. C’est également un compositeur qui excellait dans la musique instrumentale : symphonies, sonates, duettos, trio et surtout une trentaine de quatuors à cordes de très belle facture, parmi les meilleures productions françaises en cette fin de 18e siècle. Les éditeurs parisiens signalaient sous le terme de « quatuor concertant » des œuvres plus particulièrement composées dans un souci d’équilibre entre les deux violons, l’alto et le violoncelle, comme les 6 quatuors publiés ici. Ces œuvres mettent en valeur chacune des 4 parties dans une très belle texture contrapuntique. Elles étaient destinés aux « amateurs » (terme qui désignait alors des instrumentistes souvent de très bon niveau) qui prenaient plaisir à jouant ensemble. Les 6 quatuors à cordes de l’opus XI sont tous très différents les uns des autres bien qu'ils soient tous en 3 mouvements faisant alterner les modes et les tempi et s'ouvrent par un Moderato. Ces oeuvres durent entre 10 et 20 minutes. Contrairement à l’opus VII, dont le numéro 2 est publié aux Éditions du Centre de Musique Baroque de Versailles, ils ne comportent aucun chiffrage à la basse, ce qui semble privilégier une interprétation sans basse continue. On pourra rapprocher ces œuvres des quatuors déjà publiés de Gossec.
25. Partitions - Quatuor à cordes op. XI n°3 en sol majeur - VACHON, Pierre : 8,00 € TTC
Pierre Vachon naquit à Avignon en 1738. Il fut un brillant violoniste qui se produisit sur les plus grandes scènes à Paris, Londres et Berlin. Il fut nommé en 1786 Konzertmeister de l’Orchestre royal de Berlin. C’est également un compositeur qui excellait dans la musique instrumentale : symphonies, sonates, duettos, trio et surtout une trentaine de quatuors à cordes de très belle facture, parmi les meilleures productions françaises en cette fin de 18e siècle. Les éditeurs parisiens signalaient sous le terme de « quatuor concertant » des œuvres plus particulièrement composées dans un souci d’équilibre entre les deux violons, l’alto et le violoncelle, comme les 6 quatuors publiés ici. Ces œuvres mettent en valeur chacune des 4 parties dans une très belle texture contrapuntique. Elles étaient destinés aux « amateurs » (terme qui désignait alors des instrumentistes souvent de très bon niveau) qui prenaient plaisir à jouant ensemble. Les 6 quatuors à cordes de l’opus XI sont tous très différents les uns des autres bien qu'ils soient tous en 3 mouvements faisant alterner les modes et les tempi et s'ouvrent par un Moderato. Ces oeuvres durent entre 10 et 20 minutes. Contrairement à l’opus VII, dont le numéro 2 est publié aux Éditions du Centre de Musique Baroque de Versailles, ils ne comportent aucun chiffrage à la basse, ce qui semble privilégier une interprétation sans basse continue. On pourra rapprocher ces œuvres des quatuors déjà publiés de Gossec.
26. Partitions - Quatuor à cordes op. XI n°2 en mi majeur - VACHON, Pierre : 8,00 € TTC
Pierre Vachon naquit à Avignon en 1738. Il fut un brillant violoniste qui se produisit sur les plus grandes scènes à Paris, Londres et Berlin. Il fut nommé en 1786 Konzertmeister de l’Orchestre royal de Berlin. C’est également un compositeur qui excellait dans la musique instrumentale : symphonies, sonates, duettos, trio et surtout une trentaine de quatuors à cordes de très belle facture, parmi les meilleures productions françaises en cette fin de 18e siècle. Les éditeurs parisiens signalaient sous le terme de « quatuor concertant » des œuvres plus particulièrement composées dans un souci d’équilibre entre les deux violons, l’alto et le violoncelle, comme les 6 quatuors publiés ici. Ces œuvres mettent en valeur chacune des 4 parties dans une très belle texture contrapuntique. Elles étaient destinés aux « amateurs » (terme qui désignait alors des instrumentistes souvent de très bon niveau) qui prenaient plaisir à jouant ensemble. Les 6 quatuors à cordes de l’opus XI sont tous très différents les uns des autres bien qu'ils soient tous en 3 mouvements faisant alterner les modes et les tempi et s'ouvrent par un Moderato. Ces oeuvres durent entre 10 et 20 minutes. Contrairement à l’opus VII, dont le numéro 2 est publié aux Éditions du Centre de Musique Baroque de Versailles, ils ne comportent aucun chiffrage à la basse, ce qui semble privilégier une interprétation sans basse continue. On pourra rapprocher ces œuvres des quatuors déjà publiés de Gossec.
27. Partitions - Quatuor à cordes op. XI n°1 en la majeur - VACHON, Pierre : 8,00 € TTC
Pierre Vachon naquit à Avignon en 1738. Il fut un brillant violoniste qui se produisit sur les plus grandes scènes à Paris, Londres et Berlin. Il fut nommé en 1786 Konzertmeister de l’Orchestre royal de Berlin. C’est également un compositeur qui excellait dans la musique instrumentale : symphonies, sonates, duettos, trio et surtout une trentaine de quatuors à cordes de très belle facture, parmi les meilleures productions françaises en cette fin de 18e siècle. Les éditeurs parisiens signalaient sous le terme de « quatuor concertant » des œuvres plus particulièrement composées dans un souci d’équilibre entre les deux violons, l’alto et le violoncelle, comme les 6 quatuors publiés ici. Ces œuvres mettent en valeur chacune des 4 parties dans une très belle texture contrapuntique. Elles étaient destinés aux « amateurs » (terme qui désignait alors des instrumentistes souvent de très bon niveau) qui prenaient plaisir à jouant ensemble. Les 6 quatuors à cordes de l’opus XI sont tous très différents les uns des autres bien qu'ils soient tous en 3 mouvements faisant alterner les modes et les tempi et s'ouvrent par un Moderato. Ces oeuvres durent entre 10 et 20 minutes. Contrairement à l’opus VII, dont le numéro 2 est publié aux Éditions du Centre de Musique Baroque de Versailles, ils ne comportent aucun chiffrage à la basse, ce qui semble privilégier une interprétation sans basse continue. On pourra rapprocher ces œuvres des quatuors déjà publiés de Gossec.
28. Livres - La Naissance du style français 1650-1673 - : 25,00 € TTC
Louis XIV naquit au moment où le père Mersenne publiait son Harmonie universelle, où Nicolas Formé faisait imprimer sa Missa duobus choris. Dès le sacre du jeune roi, en juin 1654, et surtout à partir du moment où il "règne et gouverne" en 1661, un vent nouveau souffle sur la musique française. Pour plaire à ce souverain passionnément épris de musique et de spectacle, des genres nouveaux apparaissent glorifiant la figure du nouvel Alexandre : grand et petit motets, comédies-ballets, opéras... Dans un élan qui aboutit d'abord en 1673 à la création de la tragédie lyrique et en 1683 à la refonte de la Chapelle Royale. Par contrecoup, tous les autres genres se transforment : la musique de clavecin, d'orgue ou de luth, l'air sérieux et à boire, la musique de danse. Dans tous les domaines, la figure de Lully, nommé "surintendant de la musique du roi" en 1661, est omniprésente : il participe au renouveau de la musique religieuse, séduit dans la musique profane, dessine à grand traits des architectures inouïes et son influence s'étend bien au-delà de la musique d'apparat. Dans cette grande mutation de la musique française, il n'est pas seul : à la Cour, les Du Mont, Robert, Lambert, Louis Couperin, Nivers... Participent au mouvement et, à leur suite, tous les compositeurs du royaume.
29. CD's - La Semaine Mystique - : 20,00 € TTC
Faenza Olga Pitarch (dessus) Blandine Folio-Peres (bas-dessus) Robert Guetchell (haute-contre) Marc Mauillon (taille) Renaud Delaigue (basse-contre) Massimo Moscardo (archiluth & tiorbino) Eric Bellocq (luth & guitare renaissance). Marco Horvat (basse-contre, luth basse, guitare baroque), direction
30. Livres - Regards sur la musique au temps de Louis XVI - : 22,00 € TTC
La musique française au 18e siècle occupe une place privilégiée dans toutes les couches de la société. Elle permet, par le concert, le spectacle, l’office religieux, mais aussi et surtout par une pratique amateur très développée, d’en tisser les liens au quotidien. C’est cette présence attachante et infiniment variée de la musique dans les diverses société de ce siècle finissant que l’on s’est efforcé de montrer dans cet ouvrage. Une telle consommation musicale permit l’émergence d’un important et florissant marché de l’art, qui exerça un fort pouvoir d’attraction sur les musiciens de l’Europe. Paris, capitale de la musique, offrait à ces artistes de l’étranger des concerts à foison, la possibilité de se faire éditer, de donner des cours… Une telle effervescence encouragea évidemment les avant-gardes les plus audacieuses. Ces regards croisés d’historiens de l’art, de la littérature, de musicologues ont été réalisés avec le concours de Carole Blumenfeld, Pierre Saby, Jean Duron, Jean Gribenski, Benoît Dratwicki et Jack Eby. Le livre contient 20 illustrations dont 11 en couleurs.
31. Livres - Henry Desmarest (1661-1741) - : 65,00 € TTC
Page à la cour de Louis XIV où il suit l'enseignement de personnalités comme Pierre Robert, Henry Du Mont ou Jean-Baptiste Lully, Desmarest peut envisager un brillant avenir et espérer obtenir un jour un poste prestigieux de sous-maître à la chapelle royale de Versailles. Un incident vient bouleverser cette carrière prometteuse: impliqué dans une affaire de mœurs, Desmarest doit affronter la justice et fuir la France pour éviter la potence. Dès lors, toutes les perspectives de carrière en France s'effondrent pour Desmarest qui doit chercher son salut hors du royaume. Dans le cadre d'un colloque consacré au " parcours européen d'Henry Desmarest " les auteurs s'intéressent successivement au cadre de l'exil, à Madrid, Bruxelles ou dans le duché de Lorraine, à l'entourage littéraire du compositeur, à Henry Desmarest face à ses contemporains, à la réception de son œuvre en France comme dans les pays germaniques, enfin aux aspects musicaux de son œuvre. Desmarest est l'un des rares compositeurs français de l'époque à avoir autant voyagé et à s'être nourri des influences italiennes, espagnoles et germaniques, influences dont la synthèse se retrouve magnifiquement dans son œuvre. Dans le cadre d'une politique de partenariat avec les régions, l'organisation de ce colloque a été soutenue par le Centre National de la Recherche Scientifique, le Conseil régional de Lorraine, l'Union européenne et l'Université de Nancy 2.
32. Livres - Pierre I et Robert III Ballard, imprimeurs du roy pour la musique (1599-1673) - : 166,00 € TTC
Entre la disparition de l'édition provinciale dans les années 1610 et l'apparition de la gravure en musique vers 1660, l'atelier typographique des Ballard a joui d'un quasi-monopole sur l'édition musicale en France. Cette étude recense et décrit les 650 éditions publiées par cet atelier durant les directions de Pierre I puis de Robert III Ballard, couvrant une période qui va des derniers feux de la Renaissance (Orlande de Lassus, Claude Lejeune, Eustache Du Caurroy) à l'aube de la splendeur versaillaise (Henry Du Mont, Jean-Baptiste Lully, Guillaume-Gabriel Nivers). La bibliographie est complétée par des synthèses sur l'atelier, la famille, le répertoire, les techniques et les sources bibliographiques. De volumineux index d'incipit permettent de rechercher les différentes formes d'une même oeuvre ainsi que les concordances avec d'autres sources manuscrites. Depuis sa thèse des Hautes Etudes soutenues en 1986, Laurent Guillo consacre ses travaux musicologiques aux sources imprimées et manuscrites des 16e et 17e siècles, ainsi qu'à l'histoire des bibliothèques et des collections musicales.
33. CD's - Grands motets pour la Chapelle de Louis XIV au Louvre - DU MONT, Henry : 20,00 € TTC
Ensemble Pierre Robert Frédéric Desenclos, grand orgue & direction Orgue Parizot-Dupont de Saint-Rémy de Dieppe Christina-Maria Rembeck, soprano Marcel Beekman, haute-contre Robert Guetchell, taille Robert Muuse, basse-taille Marc Labonnette, basse
34. CD's - Motets pour la messe du roy - DU MONT, Henry : 20,00 € TTC
Ensemble Pierre Robert Frédéric Desenclos, grand orgue & direction Orgue Parizot-Dupont de Saint-Rémy de Dieppe Marcel Beckman, haute-contre Robert Guetchell, taille Robert Muuse, basse-taille Myriam Gevers & Sophie Demoures, violons Alix Verzier, violoncelle Jeremie Papasergio, basson
35. CD's - Caeleste convivium - DANIELIS, Daniel : 20,00 € TTC
Ensemble Pierre Robert Frédéric Desenclos, grand-orgue et direction Francine van der Heijden & Johannette Zomer, dessus Marcel Beekman, haute-contre Robert Guetchell, taille Robert Muuse, basse Emilia Gliozzi, violoncelle Laurent Le Chenadec, basson
36. CD's - Grands motets à deux choeurs - CHARPENTIER, Marc-Antoine : 20,00 € TTC
Amel Brahim-Dejelloul Robert Getchell Jean-François Lombard Stephan van Dyck Jean-François Novelli Maarten Koningsberger Edwin Crossley-Mercer Les Pages et les Chantres du CMBV Musica Florea (dir. Marek Stryncl) Olivier Schneebeli, direction Nous découvrons avec cet enregistrement plusieurs œuvres majeures du compositeur le plus emblématique du XVIIe siècle français, très probablement créées en l'église Saint-Louis des Jésuites de Paris et totalement inédits au disque. Ces grands motets à double chœur et double orchestre manifestent la subtilité des effets dramatiques et de la réthorique musicale de M.-A. Charpentier, "à la croisée de ces deux esthétiques du son et du verbe" (C. Cessac). Au creuset de son inspiration profondément originale et des influences italiennes de ses années de formation à Rome, se forgent de véritables chefs-d'œuvre du répertoire sacré du Grand Siècle.
37. CD's - Les Nuits de Sceaux - BERNIER, Nicolas : 20,00 € TTC
Les Folies Françoises Patrick Cohën-Akenine, violon solo & direction Robert Getchell, haute-contre Gaëlle Mechaly, dessus Alain Buet, basse Hanna Bayodi & Anne-Marie Jacquin, dessus & bas-dessus Avec la collaboration des Chantres du Centre de Musique Baroque de Versailles
38. Partitions - Domine in virtute tua - MICHEL, Joseph : 20,00 € TTC
Parmi les œuvres qui ont marqué la vie musicale bourguignonne au 18e siècle, celles de Joseph Michel tiennent une place toute particulière. Né à Bay-sur-Aube, le compositeur entre à la collégiale de Saint-Etienne de Dijon comme enfant de chœur. Il est ici formé par Pierre Menault, autre compositeur de la région réputé, dans l’une des meilleures maîtrise de Dijon dont l’orgue est tenu par Jean Rameau, père de Jean-Philippe. En 1709, Joseph Michel prend la direction de la meilleure maîtrise de Bourgogne, la Sainte-Chapelle du Roi à Dijon. Sa réputation dépasse alors bien largement la ville et la province : son grand motet Dominus regnavit entre au répertoire de la chapelle du roi à Versailles. Il y restera jusqu’en 1792. Les grands motets de Joseph Michel sont caractéristiques de la seconde période louisquatorziène, lorsqu’il s’installe à Versailles : orchestre large (Flûtes, bassons, violons 1 & 2, hautes-contre, tailles, quintes et basses de violons, basse continue), double chœur (2 dessus, haute-contre, taille et basse-taille pour les solistes – Dessus, hautes-contre, tailles, basses-taille et basses pour le chœur), illustration dramatique du texte, ici tiré du psaume 20, qui amène à un traitement d’instant musicaux courts et contrastés. Le style galant s’installe.
39. Livres - Paroles de musique (1658-1694) - : 75,00 € TTC
Ce catalogue est une édition critique des paroles des 1220 airs publiés par les éditeurs Robert et Christophe Ballard dans leurs 37 Livres d’airs de différents auteurs entre 1658 et 1694. Loin d’être un divertissement mineur, réservé à quelques cénacles parisiens, l’écriture des paroles d’airs sérieux et leur mise en musique enthousiasmèrent les plus grandes plumes du royaume au 17e siècle : les poètes Corneille, Boileau, Molière et La Fontaine figurent aux côtés des compositeurs Lully, Lambert, Charpentier et Le Camus. Une comparaison systématique de l’anthologie Ballard avec les autres sources de l’époque où les textes, voire les musiques, pouvaient réapparaître – Mercure galant, recueils de poésie ou de musique, romans, nouvelles, pièces de théâtre, livrets d’opéra, traités de conversation… - permet de montrer l’omniprésence de la poésie lyrique galante dans le champ littéraire de la France de Louis XIV. La recherche de ces airs, généralement imprimés sans nom de poète ou de compositeur, dans un corpus d’environ 350 sources secondaires, a permis de les attribuer à 81 poètes et 39 compositeurs différents. Le présent ouvrage est accompagné de diverses tables qui autorisent des recherches sur les auteurs, les interprètes, les éditeurs, imprimeurs ou libraires, les incipit poétiques, les incipit musicaux et les tessitures des voix nécessaires à l’interprétation. Ce corpus d’airs sérieux devrait retenir l’intérêt aussi bien des dix-septièmistes – musicologues, historiens de la littérature, spécialistes de l’histoire du spectacle – que des interprètes de la musique baroque française. Anne-Madeleine Goulet, normalienne et agrégée de lettres modernes, est chercheur au C.N.R.S. et travaille au Centre de Musique Baroque de Versailles. Elle est l’auteur de Poésie, musique et sociabilité au XVIIe siècle. Les « Livres d’airs de différents auteurs » publiés chez Ballard de 1658 à 1694 (Honoré Champion, 2004). Depuis 2017, l'intégralité des livres d'airs de différents auteurs sont publiés par le Centre de musique baroque de Versailles et mis à la disposition des musiciens, à télécharger : http://philidor.cmbv.fr/ark:/13681/t75srpb2u5
40. Partitions - Preces ecclesiasticæ (I-II) - DU CAURROY, Eustache : 50,00 € TTC
Preces ecclesiasticæ (I-II)Le Preces ecclesiasticæ d'Eustache Du Caurroy publiés en coédition entre les Éditions du Centre de Musique Baroque de Versailles, les Éditions Klincksieck et le Centre d'Études Supérieures de la Renaissance, réunit les deux recueils du même titre édités en 1609 par Pierre Ballard. Cet artiste picard du XVIe siècle, mort en 1609, compositeur officiel d'Henri IV, opère la transition entre les périodes renaissance et baroque. Il fut reconnu au XVIIe siècle pour la perfection de ses compositions et souvent cité en exemple. Son écriture est caractérisée par le contrepoint en imitation et les mélismes à but expressif, rendant hommage à ses modèles Josquin Desprez et Adrian Willaert, tout en se permettant des modulations inattendues, des suspensions et exploitant parfois les principes de la musique mesurée. Cette édition regroupe une série de motet, d'hymnes et de cantiques, principalement à 4 et 5 voix, d'inspiration religieuse.
41. Partitions - Grands motets, vol. 6 - DU MONT, Henry : 72,00 € TTC
Grands motets, vol. 6Christophe Ballard imprima les Grands motets à deux chœurs d'Henry Du Mont « par exprès commandement de Sa Majesté » en 1686. Installé avec sa cour à Versailles depuis 1682, Louis XIV s'attache alors à réformer la musique de sa Chapelle et recrute notamment dès l'année suivante de nouveaux maîtres de musique. Nul doute que cette édition soit un hommage du Roi-Soleil au vieux maître de la chapelle du Louvre qui avait - avec Lully et Robert - créé ce nouveau genre, ouvrant une voie nouvelle à ses successeurs. Les quatre motets de ce volume sont écrits pour petit chœur, grand chœur et orchestre. Henry Du Mont, attentif aux textes sacrés qu'il met en musique, s'attache à en souligner les moindres intentions, variant et renouvelant sans cesse les combinaisons vocales et instrumentales. Il crée ainsi une riche palette d'expression musicale entièrement au service du sentiment religieux. Dans la continuité de l'hypothèse formulée par Jean Duron dans le volume 5 des grands motets de Du Mont, Nathalie Berton étudie plus particulièrement les très rares autres sources de ces grands motets : une copie réalisée par Sébastien de Brossard et une autre par l'atelier Philidor. Nathalie Berton est spécialiste du petit opéra, auquel elle a consacré sa thèse de doctorat, et du petit motet dont elle a publié, sur la base de données Philidor du CMBV, le catalogue des sources imprimées. Elle a déjà réalisé pour les éditions du Centre de Musique Baroque de Versailles plusieurs publications.
42. Partitions - Grands motets, vol. 5 - DU MONT, Henry : 72,00 € TTC
Grands motets, vol. 5Ce cinquième volume des Grands Motets de Henry Du Mont réunit le Super flumina, l'Ecce iste venit, l'Exaltabo te Deus meus et enfin le très beau Cantique de la Gloire Éternelle composé sur un poème néo-latin de Pierre Perrin (1620-1675). Dans son introduction, Jean Duron, éditeur scientifique du présent volume, met en évidence une série de lacunes dans les parties intermédiaires de l'orchestre (hautes-contre et tailles de violon) : si ces parties figurent bien dans les éditions de Ballard, en 1686, elles présentent toutefois des erreurs de contrepoint qu'il est impossible d'attribuer à Henry Du Mont. Partant de cette constatation et s'appuyant sur une étude analytique de l'ensemble des grands motets du compositeur (26 en tout), Jean Duron suggère que ces parties aient pu être le fait d'un arrangeur rémunéré par l'éditeur, Henry Du Mont étant mort avant la parution de ces pièces. Cette hypothèse s'appuie également sur une phrase de Sébastien de Brossard, contemporain d'Henry Du Mont, invitant les interprètes à jouer ces grands motets avec un ensemble composé de seulement cinq solistes, deux violons et une basse continue. De fait, dès lors qu'on applique aux grands motets cette formule, l'écriture devient absolument parfaite. Une double édition est donc prévue : la présente édition critique des grands motets sous la forme que nous a léguée Ballard, mais aussi des carnets de laboratoire proposant une version restaurée de deux de ces œuvres, à paraître prochainement.
43. Partitions - Vêpres à deux choeurs - MENAULT, Pierre : 70,00 € TTC
Vêpres à deux choeursLes Vêpres à deux chœurs de Pierre Menault conservent le secret de leur origine. Il s'agit d'un cas rarissime en France de pièce pour un effectif aussi important en dehors de la cour de Louis XIV. C'est également le seul vestige d'un office complet de vêpres à grand chœur et symphonie. Quelle est la raison qui poussa ce compositeur dijonnais à publier un volume à l'égal des musiciens de Louis XIV : Henry Du Mont, Pierre Robert et Jean-Baptiste Lully ? Était-ce une commande du souverain, des Jésuites, du confesseur du roi, le père La Chaize, ou une habile façon, fort coûteuse de postuler au poste vacant de maître de chapelle à Versailles ? Laissant cette question sans réponse, ces imposantes Vêpres solennelles permettent toutefois d'entrevoir un maître de chapelle talentueux et ambitieux qui ne se contente pas de répondre aux seules obligations de sa fonction mais recherche également une reconnaissance au-delà du cadre de sa province. La qualité musicale de l'œuvre le place comme digne successeurs de ceux qu'il affronte par cette publication : un contrepoint qui joue de l'ambiguïté entre écriture modale et tonale et se sert de la modulation pour contraste, tout en conservant une singularité propre à lui, un contrepoint indépendant, une structure conforme à ces aînés usant parfois d'échappées très savantes. Michel Cuvelier apporte de nombreux éléments de réflexion autour de cette œuvre, la replace dans son contexte historique haut en couleur et l'appréhende de différentes manières. Jean Duron propose la restauration des parties intermédiaires de l'orchestre, les hautes-contre et quintes de violon, appuyant son hypothèse de travail sur les éléments musicaux qui nous restent. Enfin, ce travail est complété d'une analyse des textes liturgiques et du plain-chant par Jean-Yves Hameline qui restitue les faux-bourdons et apporte de précieux éléments quand à la destination liturgique de l'œuvre. De ces Vêpres à deux chœurs avec symphonies, on pourra extraire les psaumes Dixit Dominus, Beatus vir et Laudate Dominum ainsi qu'un Hymne et un motet à Saint Ignace, un Magnificat, un motet du Saint-Sacrement ainsi que le Domine salvum pour les interpréter séparément.
44. Partitions - Œuvres Complètes - TABART, Pierre : 76,00 € TTC
Œuvres ComplètesLe volume présenté ici par Jean-Paul C. Montagnier réunit l'ensemble de l'œuvre connue du compositeur Pierre Tabart (ca 1650 - ap. 1711), l'un des maîtres de l'école française de contrepoint qui fut le prédécesseur de Sébastien de Brossard à la cathédrale de Meaux. Pierre Tabart naquit autour de 1650 à Chinon. Sa carrière, comme celle de tous les maîtres de chapelle de l'époque, se partagea entre plusieurs cathédrales du royaume : Tours où il reçut sa formation d'enfant de chœur, puis Orléans et aussi Senlis qui savait attirer les plus illustres d'entre eux. Il remporta de nombreux prix et succéda à Nicolas Goupillet à Meaux après la nomination de celui-ci à la Chapelle Royale en 1683. Pierre Tabart s'était lui aussi présenté au concours pour le recrutement des sous-maîtres de la chapelle du roi, mais il fut évincé au profit de musiciens peut-être plus impliqués dans le nouveau style que le souverain (et son surintendant de la musique, Jean-Baptiste Lully) voulaient imposer à la Cour. Ce qui reste de lui témoigne d'une pratique musicale fort différente de ce qui se faisait à la Cour de France. Ce volume présente un aspect du patrimoine musical français du XVIIe siècle encore méconnu, surprenant et très différent des formes du motet (petit ou grand) à la mode. C'est une œuvre attachante : on trouvera ici, comme dans la Messe de Requiem, des tensions harmoniques et une densité rare dues à une recherche contrapuntique tonale savante qu'on peut entendre parfois chez Marc-Antoine Charpentier ou Henry Du Mont. On admirera la Messe à double chœur ; on s'étonnera de la volubilité du Te Deum et du Magnificat.
45. Partitions - 2nd livre d'airs de cour, vol. 2 - CHANCY, François de : à paraître
2nd livre d'airs de cour, vol. 2Dans la première moitié du XVIIe siècle, l'air de cour est sans aucun doute l'un des genres musicaux les plus emblématiques en France. Plus connu aujourd'hui dans sa configuration pour voix et luth, ce genre polymorphe se décline tout autant dans des versions polyphoniques à 4 ou 5 parties, appelant parfois des effectifs imposants. Réhaussée par la musique, la poésie, tour à tour élogieuse et galante, se met au service des ballets de Louis XIII, y célèbre ses victoires et la gloire de la monarchie française ou y conte les joies et les peines de l'amour. François de Chancy, Maître de la Musique de la Chambre du roi, fut l'un des plus brillants compositeurs de la fin du règne de Louis XIII et compte parmi les figures les plus emblématiques de l'air de cour, aux côtés de Pierre Guédron, d'Antoine Boesset, d'Étienne Moulinié ou de François Richard. Ces deux volumes présentent l'intégralité de son 2nd livre d'airs de cour à 4 parties publié par Robert Ballard en 1644, soit 25 pièces pour 3 et 4 voix mixtes, avec accompagnement de basse continue ad libitum.
46. Partitions - 2nd livre d'airs de cour, vol. 1 - CHANCY, François de : 23,00 € TTC
2nd livre d'airs de cour, vol. 1Dans la première moitié du XVIIe siècle, l'air de cour est sans aucun doute l'un des genres musicaux les plus emblématiques en France. Plus connu aujourd'hui dans sa configuration pour voix et luth, ce genre polymorphe se décline tout autant dans des versions polyphoniques à 4 ou 5 parties, appelant parfois des effectifs imposants. Réhaussée par la musique, la poésie, tour à tour élogieuse et galante, se met au service des ballets de Louis XIII, y célèbre ses victoires et la gloire de la monarchie française ou y conte les joies et les peines de l'amour. François de Chancy, Maître de la Musique de la Chambre du roi, fut l'un des plus brillants compositeurs de la fin du règne de Louis XIII et compte parmi les figures les plus emblématiques de l'air de cour, aux côtés de Pierre Guédron, d'Antoine Boesset, d'Étienne Moulinié ou de François Richard. Ces deux volumes présentent l'intégralité de son 2nd livre d'airs de cour à 4 parties publié par Robert Ballard en 1644, soit 25 pièces pour 3 et 4 voix mixtes, avec accompagnement de basse continue ad libitum.
47. Partitions - Sacris solemniis - VEILLOT, Jean : 11,20 € TTC
Sacris solemniisChantre de la Chapelle royale puis maître de musique à la cathédrale Notre-Dame de Paris en succession d'Henry Frémart, Jean Veillot fut nommé sous-maître de la Chapelle royale en 1643. Il était également maître de musique des bénédictines de Montmartre, en succession d'Antoine Boesset. Le motet Sacris solemniis, le plus imposant et le plus novateur des pièces qui nous sont parvenues du compositeur, est l'un des plus anciens motets connus sollicitant l'orchestre à 5 parties. Il se place, dans l'évolution stylistique, entre les œuvres à deux chœurs de Nicolas Formé (publiées par le CMBV), écrites pour la chapelle de Louis XIII, et les grands motets d'Henry Du Mont (publiés par le CMBV) et de Pierre Robert, composés sous le règne de Louis XIV. L'effectif imposant de l'œuvre, qui réunit un petit chœur (dessus, bas dessus, haute-contre, taille, basse-taille et basse), un grand chœur à 5 parties (dessus, hautes-contre, tailles, basses-tailles et basses) et l'orchestre à 5 parties « à la française » (dessus de violon, dont un solo, hautes-contre de violon, tailles de violon, quintes de violon, basses de violon et basse continue) témoigne à l'évidence de l'association exceptionnelle des grandes institutions musicales de la cour pour une occasion particulière (peut-être le Traité des Pyrénées, 1659).
48. Partitions - Cantatilles à voix seule, vol. 2 - LA PIERRE, Louis-Maurice de : 12,10 € TTC
Cantatilles à voix seule, vol. 2Le mécénat des ducs de Lorraine pour la musique offre quelques belles pièces pour la voix. Louis-Maurice de La Pierre, compositeur né à Versailles en 1697, entre au service du roi de Pologne, Stanislas 1er Leszczynski, alors en exil à Chambord, en 1729. Il suit le roi à Lunéville lorsque ce dernier hérita de la cour de Lorraine et il en devient, en 1737, le surintendant de la musique. Ces petites cantates pour voix de femme avec accompagnement de violon offrent à l'interprète de ravissantes pièces virtuoses consacrées à l'amour galant comme le XVIIIe siècle les aimait. Esthétiquement pris entre les générations de Rameau et de Mondonville, La Pierre s'inscrit dans l'écriture novatrice du classicisme naissant, favorisant des thèmes très typés aux carrures structurées où l'association des violons et de la voix rivalisent de virtuosité ou s'apaisent mutuellement se répondant toujours l'un l'autre. Légères, jolies et courtes, ces pièces font un excellent effet au concert.
49. Partitions - Cantatilles à voix seule, vol. 1 - LA PIERRE, Louis-Maurice de : 11,20 € TTC
Cantatilles à voix seule, vol. 1Le mécénat des ducs de Lorraine pour la musique offre quelques belles pièces pour la voix. Louis-Maurice de La Pierre, compositeur né à Versailles en 1697, entre au service du roi de Pologne, Stanislas 1er Leszczynski, alors en exil à Chambord, en 1729. Il suit le roi à Lunéville lorsque ce dernier hérita de la cour de Lorraine et il en devient, en 1737, le surintendant de la musique. Ces petites cantates pour voix de femme avec accompagnement de violon offrent à l'interprète de ravissantes pièces virtuoses consacrées à l'amour galant comme le XVIIIe siècle les aimait. Esthétiquement pris entre les générations de Rameau et de Mondonville, La Pierre s'inscrit dans l'écriture novatrice du classicisme naissant, favorisant des thèmes très typés aux carrures structurées où l'association des violons et de la voix rivalisent de virtuosité ou s'apaisent mutuellement se répondant toujours l'un l'autre. Légères, jolies et courtes, ces pièces font un excellent effet au concert.
50. Partitions - Audite Cæli [S.7] - LALANDE, Michel-Richard de : 38,00 € TTC
Audite Cæli [S.7]Nommé à 25 ans, en 1683, sous-maître de la Chapelle royale de Versailles par Louis XIV, Lalande devient très vite le compositeur attitré du roi. Imprégné du style du motet versaillais, il excelle dans ces œuvres, considérées comme des chefs-d'œuvre du genre. Il réunit avec une intensité sans précédent des éléments disparates tels que des airs de type galant, le style officiel majestueux du motet versaillais, des chœurs de bataille homophones, le cantus firmus des mélodies grégoriennes… Dans ce motet, parmi les premiers qu'il écrivit pour la Chapelle royale de Versailles, il exploite le style homophone et le traitement syllabique du texte qui caractérisent les motets de ses illustres aînés Du Mont, Lully et Robert. Il ajoute une dimension humaine au grand motet par le souci du choix des textes ( Cieux, écoutez ce que je vais dire ) dont il traduit l'esprit par un langage musical chaleureux. L'œuvre est de grande envergure : cinq solistes (Dessus, Haute-contre, Taille, Basse-taille et Basse), un grand chœur à la française (Dessus divisés, Hautes-contre, Tailles, Basses-tailles, Basses) et un orchestre à la française (Dessus de violons 1 et 2, Hautes-contres, Tailles, Quintes et Basses de violon, Flûtes, Hautbois, Bassons et Basse continue). Elle complète la série des motets de jeunesse de Lalande déjà publiés par les Éditions du Centre de Musique Baroque de Versailles : Deitatis majestatem et Beati quorum.
51. Partitions - Messe à 4 parties - DESVIGNES, Pierre : 14,60 € TTC
Messe à 4 partiesVoici l'œuvre d'un tout jeune compositeur, Pierre Desvignes (1764-1827), qui offre, après ses années de formation à la maîtrise de la cathédrale Saint-Étienne de Dijon, sa première composition au chapitre en 1780. L'effectif de cette messe, somme toute modeste (4 solistes - dessus, haute-contre, taille et basse - un chœur à 4 parties - dessus divisés, haute-contre, taille et basse - un basson concertant et la basse continue) nécessite des musiciens de bon niveau : les registres sont exploités dans toute leur tessiture en solo, en duo et en trio, les effets fourmillent entre les ornements, les forte-piano, les pianissimo et les fortissimo, les ruptures de rythmes et les modulations continuelles. Le compositeur, d'une rare précision pour l'expressivité du phrasé, propose également des coupes quand la tessiture est trop tendue (contre ut aux sopranos). L'œuvre est vraiment étonnante, partagée entre le conservatisme de l'effectif et la modernité de l'écriture. Desvignes poursuivra une belle carrière musicale : nommé en 1793 professeur au Conservatoire de Musique de Paris nouvellement fondé, il devient maître de chapelle de Notre-Dame de Paris sous la Restauration et chef adjoint de la chapelle de Napoléon 1er ; il s'est également essayé à la musique profane et notamment lyrique.
52. Partitions - Quid retribuam tibi - MICHEL, Joseph : 19,80 € TTC
Joseph Michel (1679-1736) fait ses études musicales sous la direction de Pierre Menault à Saint-Étienne de Dijon, où il a cotoyé le jeune Jean-Philippe Rameau. Il est nommé à la Sainte-Chapelle de Dijon en 1709. Le Quid retribuam tibi, dans le style du grand motet versaillais, est destiné à célébrer un événement heureux touchant l'État ou la famille royale. Il s'appuie sur un texte d'action de grâce reprenant quelques citations de psaumes et deux poésies latines de Pierre Portes. Cette pièce nécessite un petit chœur à 5 voix (deux dessus, haute-contre, taille et basse) un grand chœur à 5 voix également (dessus, hautes-contre, tailles, basses-taille et basses) et un orchestre à la française qui ne comporte qu'une partie d'alto (2 flûtes, 2 hautbois, basson, violons I-II, hautes-contre de violon, et basse-continue). Divisée en cinq mouvements, l'œuvre s'attache à suivre au plus près l'expression du texte. Le récit de haute-contre de forme rondo, à la mélodie simple, est suivi d'un chœur fugué. Le duo pour deux dessus offre un moment de calme et de recueillement qui s'amplifie dans un trio pour voix d'hommes avec basson obligé. Le dernier chœur, tout en puissance, dégage une belle énergie régulièrement interrompue par l'entrée du petit chœur. Les diverses facettes du talent de Joseph Michel, qui sont ici manifestes, devaient le conduire à occuper une des fonctions les plus prestigieuses du royaume. Un texte, daté de 1736, nous apprend qu'il allait être nommé à la chapelle royale de Versailles. Son décès prématuré coupa court à l'ascension de ce « Delalande dijonnais », comme l'appelaient ses contemporains.
53. Partitions - Missa Ave senior Stephane - MENAULT, Pierre : 12,90 € TTC
Missa Ave senior StephanePierre Menault fut maître de chapelle en Bourgogne et en Champagne dans la deuxième moitié du XVIIe siècle. Publiée en 1687, la messe Ave Senior Stephane correspond à son deuxième séjour à la cathédrale de Châlons-en-Champagne ; elle est écrite pour un chœur à 5 voix (dessus, hautes-contre, tailles, basses-tailles et basses) avec basse continue facultative, certains numéros étant réservés à des petits chœurs de chanteurs solistes. Représentative du répertoire de messe de cette période, cette œuvre au style parfois surprenant illustre la résistance typique du genre à la nouvelle harmonie tonale et son attachement à l'ancien contrepoint, en même temps que le goût du compositeur pour le figuralisme.
54. Partitions - Motets à une voix, 2 violes et basse-continue - BOUTEILLER, Pierre : 17,20 € TTC
Motets à une voix, 2 violes et basse-continuePierre Bouteiller est né dans les années 1655-1660. Maître de chapelle à la maîtrise de Troyes, puis à Chalons-sur-Marne, il vint à Paris en 1698 comme «maistre joueur de violle et autres instruments de musique». Ces motets, qui nous sont parvenus par l’intermédiaire de Sébastien de Brossard, ont la particularité d’offrir deux parties de viole de gambe concertantes. Le recueil comprend :
  • deux motets pour voix de dessus (O Felix et dilecte conviva, Consideratio de vanitate mundi) et
  • trois motets pour voix de taille (O Fidelis et dilecte commensalis, O Salutaris hostia, Tantum ergo).
Toutefois, comme l’indique Jean-Charles Léon dans la préface, les possibilités d’interprétation concernant les instruments, les voix ou les tonalités restent ouvertes. Pierre Bouteiller possède un sens de la phrase musicale particulièrement fin. Les textes utilisés sont servis par une rhétorique et une déclamation du plus bel effet et l’ensemble fait de cette musique l'une des plus émouvantes de la fin du règne de Louis XIV.
55. Partitions - Pièces originales pour le clavier - DU MONT, Henry : 18,50 € TTC
Pièces originales pour le clavierRecueil regroupant les œuvres d'Henry Du Mont écrites ou transcrites pour clavier. Pièces de la 3e partie du manuscrit Bauÿn (F-Pn/Rés. Vm7.675) - Allemande de Mr. Dumont (folio 41) - Allemande de Mr. Dumont (folio 41v) - Courante de Mr. Dumont (folio 42 & 58v) - Allemande de Mr. Dumont (folio 55v) - Allemande de Mr. Dumont (folio 57) - Allemande grave de Mr. Du mont (folio 57v) - Allemande du même auteur (folio 58) - Cette pièce est également éditée dans la version du recueil des Cantica Sacra (sous la ref. CMBV014KB) - Pavane de Mons. Dumont (folio 62) Pièces des Mélanges à 2, 3, 4 & 5 parties... Livre second (Paris. Robert Ballard, 1657. Partie de basse continue) (F-Pn/Rés. 382) - Allemande pour l'Orgue ou le Clavecin, & 3 violes si l'on veut (folio 29v) - Allemande grave pour l'Orgue ou le Clavecin, & 3 violles si l'on veut (folio 30v) Pièces des Motets à 2 voix avec la basse continue (Paris. Robert Ballard, 1668. Partie de basse continue) (F-Pn/Rés. Vm1.96) - Allemande en tablature d'orgue (folio 36v-37)
56. Partitions - Le Reniement de St Pierre [H.424] - CHARPENTIER, Marc-Antoine : 3,40 € TTC
Le Reniement de St Pierre [H.424]
57. Partitions - Le Reniement de St Pierre [H.424] - CHARPENTIER, Marc-Antoine : 19,50 € TTC
58. Partitions - Quartetto, œuvre VII n°2 - VACHON, Pierre : 7,80 € TTC
Quartetto, œuvre VII n°2Estimé comme l'un des meilleurs violonistes de son temps, mais également altiste, Pierre Vachon (1738-1803) fit une brillante carrière internationale : à Paris au Concert Spirituel, au service du Prince de Conti, puis à Londres et enfin à Berlin où il devint Konzertmeister de l'orchestre royal en 1786. Il fut également un habile compositeur qui excella dans le quatuor à cordes et contribua à donner à ce genre naissant en France ses lettres de noblesse. Le 2e des Six Quartettos œuvre VII compte parmi les premières productions françaises les plus intéressantes. Édité à Londres et à Paris vers 1772-1773, il démontre, à l'époque où Haydn composait ses quatuors opus 9 et 20, l'existence d'un style original et spécifique qui inaugure l'éclosion du quatuor concertant : sonorités pleines et riches, écriture dense et équilibrée entre les trois parties supérieures. La partie de violoncelle comporte un chiffrage ce qui suggère la possibilité d'une exécution avec clavecin. En Ré majeur et en trois mouvements (Allegro, Andantino, Rondeau), ce quatuor destiné aux amateurs, selon une pratique courante à l'époque, fut certainement donné par Vachon en concert, accompagné d'autres virtuoses.
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